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mayo 06, 2016

Julien Helmlinger: «Service de marketing digital, Iggybook fait évoluer son offre aux auteurs»




Actualitte.com





«Tutoriel: créer son ebook sur l'Iggybook Factory. Sur Iggybook vous pouvez très facilement et sans connaissances techniques créer un ebook à partir d'un ficher Word. Ce tutoriel vous guide pas à pas dans les étapes de création: saisie des informations sur le livre, création de la couverture, intégration du texte et téléchargement de l'ebook aux formats .mobi (pour Amazon) et ePub (standard du marché)» (Iggybook).



«La plateforme de diffusion Iggybook, dédiée aux auteurs indépendants, a opéré une modification de ses offres. Conçu comme un outil de marketing numérique pour les auteurs, le service met fin à son abonnement Premium de 120 € annuels pour basculer sur un modèle “à l’acte”. Désormais, la solution portera sur une offre unique à 49 €, une évolution “pour mieux correspondre aux besoins”, assure-t-on.

»“Concrètement, pour mettre en vente un ebook sur Iggybook et les eLibraires (iBooks Apple, Amazon, Fnack, Kobo, Google Play, Chapitre.com, ePagine, Youboox, YouScribe...), vous ne paierez que 49 €, une fois pour toutes”, explique Iggybook.

»La somme intègre ainsi différents services pour les auteurs :

»– la mise en vente de votre ebook chez les eLibraires

»– l’accès aux emails de vos acheteurs

»– l’accès aux outils de statistiques de votre ebook (voir notre article)

»– l’accès à l’outil de génération de codes promotionnels pour votre ebook (voir notre article)

»– l’accès au module de service de presse pour votre ebook


»Le livre sera mis à disposition sans limite de temps, et pourra également être mis à jour sans supplément. “Pour les ventes directes sur la page Iggybook, l’auteur perçoit 100 % du prix de vente (moins la commission PayPal de 3,4 % + 0,25 €). Pour les ventes via les eLibraires, ce sera 50 % du prix de vente”, précise-t-on.

»Parmi les outils dont les auteurs peuvent profiter, Iggybook rappelle que sa Factory est toujours gratuite. Ce logiciel permet la création d’un fichier numérique, en formats EPUB et MOBI – les deux références du marché. Plusieurs tutoriels sont disponibles sur leur chaîne Youtube, mais également en PDF, pour mieux accompagner les auteurs dans les étapes de réalisation des fichiers. La distribution est assurée par Eden Livres, société créée par Gallimard, Seuil/La Martinière et Flammarion.

»“Notre intention n’est certainement pas de dévaloriser le travail des éditeurs. Il faut simplement prendre en compte qu’en France, l’éditeur est la star. C’est son nom, sa maison. Au contraire, aux États-Unis, les auteurs sont les stars, à qui on déroule des tapis rouges”, nous précisaient les fondateurs au lancement de ce projet, en mars 2015.

»Iggybook se présente avant tout comme une aide dans la professionnalisation pour les auteurs, soucieux d’exploiter leurs droits numériques sur d’anciens livres, ou leurs nouveautés.

»En octobre 2015, la société mère, StoryLab avait passé un accord avec les éditions Le Manuscrit, pour reprendre un catalogue de 5000 ouvrages, papier et numériques, et en assurant la diffusion. Le service Iggybook, originellement proposé pour les auteurs, ne manque donc pas de s’ouvrir également aux maisons d’édition.»






abril 29, 2016

«Las hermandades de donantes de sangre unifican su imagen corporativa»




Diario Digital de León
EFE




«Las hermandades de donantes de sangre de Castilla y León han decidido hoy en Soria impulsar el diseño de un logotipo conjunto que les identifique mejor y profundizar en el aprendizaje de las nuevas tecnologías para mejorar la promoción en la sociedad.

»El presidente de la Federación de Donantes de Sangre de Castilla y León, Jesús Murias, ha explicado a EFE al término del XXII Congreso celebrado en Soria que quieren tener una imagen corporativa única y “más actual”.

»Para ello, las hermandades de Salamanca, El Bierzo y Segovia se han comprometido a presentar una serie de propuestas de la nueva imagen a finales de julio en la reunión que mantendrán todos los presidentes.

»Murias ha apuntado que la imagen corporativa será diseñada por trabajos que realicen de forma desinteresada los alumnos de Escuelas de Diseño de la Comunidad.

»En el transcurso del congreso se ha asumido que es necesario que las hermandades trabajen de otra forma y se adapten a los nuevos tiempos, donde las nuevas tecnologías tienen un papel primordial en la difusión de mensajes, en especial entre los más jóvenes.

»“Tenemos que tener esas habilidades para hacer un uso generalizado de las redes sociales, porque los jóvenes están trabajando en ello”, ha reconocido.

»Murias ha subrayado que hay que formarse además en la promoción y divulgación, a través de cursos y programas, para llegar mejor a la sociedad.

»Las Hermandades de Donantes de Sangre de Castilla y León han pedido a Organización Mundial de Trasplantes que resalte no sólo la generosidad de los donantes de órganos sino la de los de sangre, porque que no se puede producir un trasplante sino existe sangre. Murias ha resaltado que las necesidades de sangre de los hospitales de la Comunidad están cubiertas.

»En Castilla y León se han registrado 103.000 donaciones de sangre en 2015, donde hay cerca de 400.000 donantes, de un total de más de dos millones en toda España.

»En el XXII Congreso Regional de Donantes de Sangre, el jefe del Servicio de Patología del Complejo Asistencial de Soria, Juan Manuel Ruiz Liso, ha ofrecido una conferencia sobre “Hemodonación y alimentación”, en la que ha resaltado que la donación de sangre sirve tanto alimento como medicamento.

»“La mejor forma de cuidarse un donante es seguir nuestra dieta mediterránea, ya que debe, entre otras cuestiones, hacer ejercicio físico en un ambiente sano y no tomar grasas”, ha resaltado.

»Además ha advertido a los donantes que no se dejen guiar por las falsas dietas que proliferan en las redes sociales para los donantes de sangre, según su grupo.

»Una de las primeras transfusiones que se hicieron en Soria fue la del novillero Vicente Ruiz “El Chinche”, en 1935, para frenar una hemorragia tras una cogida en la plaza de toros.»






abril 22, 2016

«Le smartphone désormais privilégié pour le téléchargement de contenus»




L'Écho Républicain




«45% des consommateurs sont plus enclins à télécharger des contenus numériques depuis leur smartphone ou leur tablette qu'ils ne l'étaient il y a un an, selon le rapport annuel State of Digital Downloads de Limelight Networks, société spécialisée dans la diffusion de contenus numériques, dévoilé ce jeudi.

»62% des sondés ont téléchargé des contenus sur un smartphone sous Android, 45% depuis une tablette du même système d'exploitation et 43% via un iPad. Le Google Play est ainsi la destination numéro 1 pour les téléchargements.

»Les consommateurs acquièrent des nouvelles applications (33%), des jeux vidéo (18%) et des films ou émissions de télévision (13%).

»Le pic des téléchargements se situe entre 18h et minuit. Plus de 40% des films et émissions de télévision récupérés sur les smartphones et tablettes ont lieu dans cette tranche horaire ainsi que 35% des téléchargements de jeux vidéo et de musique.

»“Les appareils mobiles sont toujours à portée de main - bien qu'il soit étonnant qu'ils aient dépassé le PC et l'ordinateur portable pour les téléchargements de contenus, ce n'est pas choquant : des statistiques largement publiées en 2015 ont montré que le smartphone était utilisé plus régulièrement que les autres appareils pour aller sur Internet”, explique Jason Thibeault, directeur du marketing de Limelight Networks.

»Lors de l'enquête, les sondés ont cités les opérateurs mobiles et fournisseurs de haut débit, comme principale entrave pour profiter d'une bonne expérience numérique. 26% considèrent que “cela prend trop de temps pour terminer un téléchargement”.

»Méthodologie : enquête réalisée par une organisation tierce ayant accès à des panels de consommateurs américains et internationaux. Au total, 1136 consommateurs d'âge, de genre et d'instruction divers ont été interrogés.»






abril 15, 2016

«Tendencias evolutivas del contenido digital en aplicaciones móviles»



Juan-Miguel Aguado, Inmaculada J. Martínez y Laura Cañete Sanz
«Tendencias evolutivas del contenido digital en aplicaciones móviles»

El Profesional de la Información, vol. 24, n.º 6, noviembre-diciembre de 2015

El Profesional de la Información | Universidad Complutense de Madrid (UCM) | Facultad de Ciencias de la Documentación |Madrid | ESPAÑA


Extracto del apartado 2 del artículo en PDF




«Ante la necesidad de comprender un fenómeno complejo y dinámico como las nuevas formas de interfaz de contenido en las plataformas móviles, se hace especialmente necesaria una taxonomía flexible pero coherente que permita dar cuenta de la naturaleza evolutiva de su propio objeto (Flora; Wang; Chande, 2014). La dimensión estratégica y ubicua del contenido en el nuevo entorno digital hace extensivo el argumento al ámbito de las aplicaciones móviles de contenido.

»El modelo propuesto resulta útil para representar y comprender las intersecciones y mestizajes entre categorías y permite una aproximación al análisis funcional de las aplicaciones de contenido basada en el peso de los distintos ámbitos funcionales (representación, gestión, creación y comunicación) en el diseño de la interfaz. La taxonomía propuesta sustenta un modelo de análisis descriptivo que identifica las tendencias evolutivas en el desarrollo de aplicaciones de contenido, permitiendo elaborar un corpus de datos cuya correlación con otras herramientas metodológicas y objetos de análisis (experiencia de uso, usabilidad, comportamiento del consumidor, etc.) puede arrojar luz sobre un elemento clave del nuevo ecosistema tecnológico (De-Prato; Sanz; Simon, 2014).

»El análisis realizado pone de relieve que las aplicaciones de gestión de contenido y las redes sociales son las que mayor integración funcional alcanzan. Primero, porque articulan su catálogo funcional en torno a la interacción y el contenido. Segundo, porque incorporan de manera subordinada funciones de edición y creación de contenido. Así, la integración de Google+ con las capacidades de edición de alguno de sus servicios web, o la asociación de Twitter con Vine o, más recientemente, con Periscope (ambos para la edición y transmisión de vídeo en formato ligero), ejemplifican una tendencia a la integración del contenido como materia prima de las conversaciones sociales. En esta misma tendencia cabe inscribir la evolución de los videojuegos móviles, claramente escorada hacia lo social (Feijóo et al., 2012), donde el contenido y la conversación se instrumentalizan recíprocamente.

»En el extremo opuesto las apps vinculadas a medios convencionales y las de creación y edición de contenidos circunscriben su evolución funcional al ámbito que las define. En las aplicaciones de medios conviene tener en cuenta que parte de la multidimensionalidad funcional se encuentra externalizada en estrategias multicanal. Al tratarse de productos o servicios con presencia impresa o televisiva, web, en agregadores, etc., pueden desagregar las funciones en distintos canales y productos para optimizar la circulación de sus audiencias (Smith, 2015). No ocurre así con las aplicaciones y servicios de edición, cuya tendencia es la comoditización del saber hacer instrumental (fotográfico, musical, de vídeo...), su transformación en una suerte de juego creativo y su comercialización como estructura de capas o items funcionales (filtros fotográficos, riffs de guitarra, efectos de vídeo, etc.). La estructura simétrica inversa de los resultados para ambos tipos de aplicaciones se corresponde con modelos de negocio similares (pago por contenido en NYT y pago por ítem funcional en PicsArt). Es posible deducir aquí cierto grado de correlación entre el modelo de negocio y la concentración funcional que puede ser objeto de investigaciones posteriores.

»Las aplicaciones móviles de contenido han evolucionado en los dos últimos años hacia una creciente convergencia funcional en la que las funciones tipificadas en los ámbitos de gestión y participación adquieren un carácter determinante de la interfaz. Dicha evolución pone en juego una concepción activa y social del contenido, que deja de ser un objeto de consumo finalista para convertirse en un lenguaje, en un recurso. El contenido ya no es sólo algo que se lee, se ve o se escucha: es cada vez más algo sobre lo que hacer cosas (compartir, enlazar, comentar, puntuar, modificar...) y algo que se integra en las dinámicas de interacción social (se reenvía, se enlaza, se comenta, se parodia...).



»Bibliografía [en el anterior texto extractado]

»De-Prato, Giuditta; Sanz, Esteve; Simon, Jean-Paul (2014). Digital media worlds. The new economy of media. New York: Palgrave-Macmillan. ISBN: 978 1137344243

»Flora, Harleen K.; Wang, Xiaofeng; Chande, Swati V. (2014). “An investigation on the characteristics of mobile applications: A survey study”. International journal of information technology and computer science (Ijitcs), v. 6, n. 11, pp. 21-27. http://www.mecs-press.org/ijitcs/ijitcs-v6-n11/IJITCSV6- N11-3.pdf http://dx.doi.org/10.5815/ijitcs.2014.11.03

»Feijóo, Claudio; Gómez-Barroso, José-Luis; Aguado, Juan- Miguel; Ramos, Sergio (2012). “Mobile gaming: Industry challenges and policy implications”. Telecommunications policy, v. 36, n. 3, pp. 212-221. http://oa.upm.es/15635/2/INVE_MEM_2012_129874.pdf http://dx.doi.org/10.1016/j.telpol.2011.12.004

»Smith, Aaron (2015). “U.S. smartphone use in 2015”. Pew Research Center. Internet, science & tech, April 1. http://www.pewinternet.org/2015/04/01/us-smartphoneuse- in-2015»






abril 08, 2016

«El 19 Festival de Málaga será el epicentro del cine documental»




Festival de Málaga. Cine Español






«La sede del Rectorado de la Universidad de Málaga albergará los días 25 y 26 de abril, en el marco del 19 FESTIVAL DE MÁLAGA. CINE ESPAÑOL, el IV Encuentro de Cine Documental en Málaga. 12 años después: estado de la cuestión, unas jornadas con las que el Festival de Málaga apuesta por el cine documental complementando su ya consolidada programación y estableciendo un lugar de reflexión y análisis en torno a su situación actual dentro de la cinematografía española.

»El encuentro está organizado por el Ayuntamiento de Málaga y el Festival de Málaga con la colaboración de la Agencia Andaluza de Instituciones Culturales de la Consejería de Cultura de la Junta de Andalucía; la asociación Pro-docs (Asociacio de productors de documentals); el proyecto de I+D ‘Las relaciones transnacionales en el cine digital hispanoamericano: los ejes de España, México y Argentina (CSO2014-52750-P)’, financiado por el Ministerio de Economía y Competitividad; y la Universidad de Málaga.

»Tiene una vocación transversal y pretende integrar diferentes perspectivas, como la académica, la industrial y la creativa. Para ello reunirá a cineastas, investigadores universitarios, programadores, distribuidores, críticos y responsables de canales de televisión y organismos públicos. Las ponencias y mesas de debate abordarán temas como la creación de públicos, las nuevas vías de distribución, las políticas de financiación, la situación de los creadores o las actuales tendencias y formas del documental español.

»En este IV Encuentro de Cine Documental en Málaga. 12 años después: estado de la cuestión se darán cita 25 profesionales y expertos de reconocido prestigio. Los directores Elías León Siminiani, Virginia García del Pino, Albert Solé, David Varela y Alejandro Alvarado estarán entre ellos, así como los productores Felipe Lage (Zeitun Films), Tania Balló (Intropía Media), Tono Folguera (Lastor Media) y José Antonio Hergueta (MLK Producciones).

»Participarán también los programadores Gonzalo de Pedro (Festival de Locarno y Márgenes), Javier Miranda, (Alcances), Roberto Cueto (Cineteca Madrid) y Moisés Salama (Festival de Málaga. Cine Español), y los distribuidores Enrique Costa (Avalon) y Enrique Piñuel (Playtime Audiovisuales). El encuentro contará a su vez con la presencia de Andrés Luque (Televisión Española), Benito Herrera (Agencia Andaluza de Instituciones Culturales), Joan Salvat (Sense Ficció, TV3) y Jaume Ripoll (Filmin). Del ámbito académico, asistirán a las jornadas expertos como Mirito Torreiro (Universidad Carlos III), Josep María Català (Universidad Autónoma de Barcelona), Josetxo Cerdán (Universidad Carlos III), Margarita Ledo (Universidad Santiago de Compostela), Vanesa Fernández Guerra (Universidad del País Vasco) y Miguel Fernández Labayen (Universidad Carlos III).

»El encuentro está abierto a un público amplio: profesionales, estudiantes, investigadores y espectadores de cine documental. La inscripción es gratuita y estará abierta hasta completar aforo.

»Para más información, dirigirse a

»encuentrodocumental@festivaldemalaga.com



»Retomando el camino

»El FESTIVAL DE MÁLAGA. CINE ESPAÑOL fue pionero en reconocer los movimientos que a principios del siglo XXI se estaban generando en torno a la producción de cine documental en España. Los tres congresos sobre el tema celebrados en el marco del festival supusieron un excelente lugar de encuentro para académicos y profesionales y fueron testigo de una entonces emergente generación de cineastas.

»Han pasado 12 años desde la última de aquellas ocasiones, más de una década en la que se han vivido intensas transformaciones en el panorama cultural y cinematográfico español que se han dejado sentir de manera particular en el documental. A unas renovadas formas de pensar, hacer y difundir estos cines se ha venido a sumar la evolución de los entornos digitales para ampliar de nuevo sus propios límites y posibilidades. El escenario también se ha enriquecido con la incorporación de nuevos cineastas y agentes culturales y la creciente consolidación de públicos para este cine.

»Este IV Encuentro pretende ser una puesta al día y un reencuentro entre amantes del cine documental. Se trata por tanto de reunir, sin voluntad de establecer categorías, a aquellos que piensan, escriben, realizan, producen, distribuyen, financian, programan y son espectadores de cine documental. Con esta actividad, el Festival de Málaga. Cine Español quiere fomentar una tarea indispensable para el fortalecimiento de cualquier tejido: generar un espacio para el pensamiento y la discusión.»





abril 01, 2016

«La cadena de valor del vídeo musical: el videoclip en el circuito comercial de las industrias culturales»



Jennifer Rodríguez López e Ignacio Aguaded Gómez
«La cadena de valor del vídeo musical: el videoclip en el circuito comercial de las industrias culturales»

adComunica. Revista de Estrategias, Tendencias e Innovación en Comunicación, n.º 9, 2015

adComunica. Revista de Estrategias, Tendencias e Innovación en Comunicación | Universidad Complutense de Madrid y Universitat Jaume I | Asociación para el Desarrollo de la Comunicación adComunica | Castellón | ESPAÑA


Extracto de páginas 121-122, 125-128 y 131, del artículo en PDF




«La cadena de valor se define como el conjunto interrelacionado de actividades creadoras de valor que interfieren en un producto desde su fase de creación hasta la difusión del mismo. En dicha cadena intervienen distintos agentes que añaden valor al producto final a partir de determinadas acciones basadas en la creatividad, la originalidad y el know-how. Por su parte, las industrias culturales se han definido de forma general como aquellas que elaboran productos procedentes de la cultura transformados durante dicho proceso en mercancías destinadas a la explotación económica. La creación y difusión de contenidos digitales está transformando las industrias actuales así como sus cadenas de valor. La industria discográfica ha evolucionado en este sentido incorporando productos digitales como el vídeo musical así como aplicando nuevos modelos de negocio que incluyen la creación y la distribución en la red, creación de nuevos formatos, estrategias empresariales, nuevos agentes, etc.

»Así, el vídeo musical se encuentra inserto en el entramado de las industrias culturales como mercancía producida por ellas, partiendo de un tema musical para la construcción de un producto audiovisual susceptible de venta y al mismo tiempo como impulsor de otros artículos como el disco. Esta naturaleza dual convierte al videoclip tanto en un producto cultural en sí mismo como en una herramienta de promoción para otros artículos de la industria del entretenimiento. Por ello, se define como un producto creado por la industria discográfica para la promoción de sus artistas, adaptando el lenguaje cinematográfico y publicitario para la creación de un estilo propio en la fase de producción y adoptando el medio televisivo en la fase de difusión, no siendo esta la única opción de distribución posible. En este sentido, Sedeño (2008: 755) define los vídeos musicales como producciones “fruto de la elaboración intencional de un conjunto de entidades empresariales, económicas y sociales para cubrir unos objetivos lucrativos, con el consiguiente peso e influencia socio-político-económicos” y, por tanto, productos de las industrias culturales.

»[...]

»El vídeo musical nace con la concatenación de varios factores entre los que se encuentran el desarrollo de la tecnología vídeo y su implantación en televisión tras el auge de la música pop y rock entre los jóvenes. La tecnología vídeo permitió numerosos progresos en el registro y almacenamiento de imágenes, al mismo tiempo que contribuyó a la experimentación tanto industrial como artística.

»En este sentido, Pérez Ornia (1991: 127) sostiene que “cuando, a lo largo de los setenta, el rock y el pop se hacen imprescindibles en las programaciones de la televisión —como había sucedido antes en la radio— la industria de la música y de la televisión necesitan crear el formato de los videoclips, microrrelatos cinematográficos que ilustran las canciones con el fin de promover la venta de discos”. El autor sostiene como origen la extensión de la música rock entre los jóvenes, con el consiguiente interés al respecto por parte de los programadores por incluir contenidos dirigidos a este sector del público. Como apunta Frith (2006: 100) “este fenómeno fue una causa y un efecto de los cambios en las estrategias de la programación introducidos en las grandes redes de la televisión musical, que ha observado un rejuvenecimiento progresivo de sus audiencias”. La televisión fue consciente de dicho fenómeno y trató de impulsar contenidos enfocados hacia este target como perfil de consumidores de música. Así, el vídeo musical se construye a la vez como mercancía y como medio, insertándose en el ámbito de los medios de comunicación de masas.

»De esta forma queda patente cómo el vídeo musical forma parte de la industria discográfica como producto promocional de un single y de un artista, apoyado en la nueva tecnología vídeo y en el circuito televisivo. Dentro de la industria discográfica el videoclip posee una naturaleza dual: por una parte, se constituye como un producto en sí mismo, producido y financiado por la industria musical; por otro lado, actúa como promotor de otros productos de dicha industria, lo que evidencia la relación del clip con la industria publicitaria ya que es la forma de difusión de los productos de la industria del disco más directa. Además se ha configurado como un formato habitual en la iconosfera que envuelve al individuo, pues el espectador consume el clip de un modo natural, inconsciente casi de su objetivo promocional. Como producto publicitario, el vídeo musical permite llegar a una audiencia múltiple, creando nuevas relaciones entre el emisor y los receptores. Como apunta Girard (1982: 30) “el vídeo permite a la vez la difusión para millones de espectadores, la redifusión para los aficionados y el archivado para los especialistas”. Estos avances fueron adaptados por el vídeo musical para la creación de un producto de menor coste y mayor difusión de los contenidos de la industria discográfica. Dicha difusión del videoclip a través de la televisión y de internet supone una multirrecepción cada vez más masiva. El fenómeno de la redifusión ha evolucionado hacia la elección activa que suponen las plataformas digitales en la web 2.0 en las que el usuario selecciona directamente los contenidos que quiere visionar sin necesidad de esperar a que aparezcan en televisión, participando de un modo más activo en la difusión de los clips.

»La cadena de valor tradicional ha sido alterada con la llegada de las nuevas tecnologías vinculadas a internet y el desarrollo de los contenidos digitales. Como mantiene Calvi (2006: 125) dicha cadena está incorporando nuevos elementos y además de la creación y la producción musical, “es necesario implementar nuevas infraestructuras tecnológicas de digitalización de la música, almacenamiento y distribución, derechos sobre los productos musicales”, incidiendo en el aumento de los agentes implicados en la cadena de valor hacia, por ejemplo, las empresas de software y hardware. Por otra parte, la distribución se realiza en la actualidad a través también de plataformas de distribución comercial como los sitios web iTunes y Napster, que mantienen acuerdos de distribución de la música con las compañías discográficas. Calvi (2006: 125) señala que los nuevos modos de comercialización se basan en modelos históricos de financiación de las industrias culturales, lo que se traduce en “la financiación directa a través del pago por producto y la financiación indirecta por medio de la publicidad”.

»Así, las compañías discográficas obtienen beneficios a partir de la descarga de música en internet previo pago, a través de la publicidad inserta en dichas plataformas de descarga y mediante la descarga de contenidos en dispositivos móviles. Se establecen así dos tipos de mercado —offline y online— que, sin embargo, no alteran la estructura de la industria musical.

»El lugar ocupado por el vídeo musical en esta cadena de valor en la elaboración del CD como mercancía física se relaciona con la figura del promotor, encargado de la producción del videoclip como fórmula publicitaria en el lanzamiento de un single.

»Como subraya Fandos (1993: 94), “las compañías discográficas orquestan al mismo tiempo la grabación del disco y la grabación de vídeo-clips para su lanzamiento conjunto”. Los singles son lanzados junto al vídeo musical, conscientes del potente poder seductor de las imágenes. La promoción clip se produce desde la producción del disco. Los fans esperan la salida de ambos productos, por lo que el vídeo musical se erige como un producto independiente de la industria discográfica, existiendo recopilaciones en DVD de vídeos musicales agrupados por grupo musical o director principalmente. Dicho agente contrata los servicios de un director a través de la compañía discográfica. De este modo, el vídeo musical se configura como un eslabón en la creación del valor del soporte físico creado por la industria. Sin embargo, el vídeo musical como producto independiente genera su propia cadena de valor [...], cuyos elementos suelen coincidir con los asignados al disco.

»Como se ha referido anteriormente, la fase de creación se inicia en la compañía discográfica bajo la responsabilidad del promotor. El vídeo musical es encargado a una productora audiovisual que asigna el proyecto a un director de videoclips. Es usual que el intérprete protagonice el videoclip aunque este puede construirse sobre una narración o concepto en el que no aparezca, ahondando más en un carácter artístico que promocional.

»El vídeo musical se convierte en soporte físico al convertirse en formato de DVD con selección del trabajo de un director o de los vídeos musicales de un artista, una época o de un recopilatorio. De esta forma puede ser distribuido en los mismos comercios que el disco. Sin embargo, la naturaleza audiovisual del clip posibilita su distribución a través de otros medios como la televisión y las plataformas web destinadas a la descarga y visionado de vídeos tanto previo pago como de forma gratuita. Se incorporan de este modo nuevos agentes a la cadena de valor como los programadores de televisión, encargados de crear las parrillas de contenidos televisivos, los directores de canales monográficos, responsables de los clips que serán emitidos y, por tanto, potentes agentes de filtrado, así como los responsables de los páginas web, expertos también en mercadotecnia, coordinadores de la edición y tratamiento de los contenidos.

»[...]

»El vídeo musical se erige como un formato autónomo e independiente, capaz de establecer su propia cadena de valor, paralela a la de la industria discográfica de la que surge como producto. Del mismo modo se evidencian los nuevos modelos de distribución y difusión de los videoclips a partir de las nuevas plataformas digitales.

»El nuevo modelo de negocio para la industria fonográfica comienza a basarse en los contenidos digitales lo que supone una gradual instauración del soporte inmaterial, ya que la canción se convierte en un archivo informático comprimido que el usuario puede descargar o disfrutar en streaming, abaratando los costes de difusión de los mismos. Como señalan Miguel De Bustos y Arregocés (2006) se produce un consumo fraccionado debido a que el usuario descarga la canción que quiere escuchar y no el disco completo. Tras la escucha previa se adquieren los contenidos seleccionados, fragmentando el CD como un todo. Así, el negocio evoluciona desde lo offline hacia lo online, aunque en la actualidad subsisten ambos modelos de mercado, por lo que la industria discográfica debe buscar la rentabilidad conjunta. Existen productos que se comercializan tanto en soporte físico como en soporte digital, sin embargo, otros muchos son lanzados exclusivamente en formato digital a través de su distribución desde el sitio web de la propia empresa.

»Se concluye de este modo cómo el desarrollo de las plataformas y la crisis del mercado de la música inciden en la cadena de valor del vídeo musical, sobre todo en lo relativo a las etapas de distribución y difusión. Así como se evidencian los distintos agentes implicados en la creación del videoclip como producto autónomo que genera valor económico y artístico por sí mismo, desplazado ya de su origen como mercancía asociada a la canción y al disco.



»REFERENCIAS

»Calvi, Juan Carlos (2006). La industria de la música, las nuevas tecnologías digitales e internet. Algunas transformaciones y salto en la concentración. En Zer. Revista de Estudios de Comunicación, nº 21. País Vasco, 121-137.

»Fandos, Manuel (1993). El vídeo-clip musical. En Comunicar. Revista Científica de Comunicación y Educación, nº 1. Huelva: Grupo Comunicar, 94-97.

»Frith, Simon (2006). La otra historia del Rock. Barcelona: Robinbook.

»Girard, Augustin (1982). Las industrias culturales: ¿Obstáculo o nueva oportunidad para el desarrollo cultural? En: Unesco (Ed.), Industrias culturales: El futuro de la cultura en juego. México: Fondo de Cultura Económica.

»Miguel de Bustos, Juan Carlos, y Arregocés, Benjamín (2006). Industria fonográfica. Hacia un nuevo modelo de la industria musical. Telos, Cuadernos de Comunicación e Innovación, nº 68. Disponible en http://telos.fundaciontelefonica. com/telos/articuloperspectiva.asp@idarticulo=2&rev=68.htm. Consultado el 10/09/2013.

»Pérez-Ornia, José Ramón (1991). El arte del vídeo. Introducción a la historia del vídeo experimental. Barcelona: Serbal y RTVE.

»Sedeño, Ana María. (2008). El videoclip musical como formato audiovisual publicitario. Actas do 5º Congresso da Associação Portuguesa de Ciências da Comunicação, 750-759.»