Mostrando entradas con la etiqueta producción PL6 022. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta producción PL6 022. Mostrar todas las entradas

marzo 24, 2016

Jean-Marie Charpentier: «Numérique et entreprise: un voyage en terre inconnue»




L'Usine Digitale




«A lire certains, l'histoire serait écrite: les technologies numériques vont s'imposer dans le mondé économique en imposant leurs règles à la Loi. Une prévision que remet en perspective le consultant Jean-Marie Charpentier. Il rappelle (cela ne fait jamais de mal) que la digitalisation est un nouveau stade de l'automatisation commencée il y a longtemps et remet en perspective les changements en cours. Selon lui, rien n'est déterminé.

»Le digital suscite chez certains des réactions de sidération enchantée. En paraphrasant de Gaulle sur l’Europe, on en voit qui sautent sur leur chaise comme un cabri en disant le digital !, le digital !, le digital !, abandonnant toute lucidité, sans parler d’esprit critique. La révolution digitale charrie le meilleur comme le pire sur le plan technologique, économique et social et le moins qu’on puisse attendre, c’est justement de la lucidité. Il faut être conscient de ce qui se joue, sans se perdre en noires projections. Car, heureusement, des contre-feux existent aussi bien chez les salariés que chez les clients.

»Avant d’être le monde enchanté du collaboratif ou de la communication, le digital c’est d’abord le développement de l’automatisation à un niveau inconnu jusqu’à présent. Générer automatiquement des données et des services, voilà le cœur. En témoigne la place des algorithmes et des big data. Avec, bien sûr, des opportunités considérables du point de vue de la quantité et de la vitesse de traitement des données, mais aussi des risques que l’on entrevoit sur l’emploi ou sur les libertés avec le suivi des comportements.


»UNE RÉVOLUTION SILENCIEUSE

»Face à cette automatisation massive, il serait utile de reprendre le fil de réflexions anciennes comme celles du sociologue Pierre Naville dans Vers l’automatisme social ? (Gallimard, 1963). Si elles concernaient un stade antérieur de l’automatisation, elles n’en gardent pas moins une actualité sur le fond. "Il faut consentir à sonder les conditions sociales présentes du développement de l’automatisme, sans préjugés et au niveau pratique où elles se situent dans le monde industriel. C’est une tâche à beaucoup d’égard ingrate, mais strictement indispensable. Des études minutieuses, déjà abondantes, permettent d’entrevoir à travers la technique nouvelle comment se façonnent de nouveaux modes de production et de consommation, comment les ingénieurs et les opérateurs y réagissent, comment se prépare, tout au long d’une "révolution silencieuse", les cadres de la vie de demain". Nous sommes face à une nouvelle révolution silencieuse dont il faut prendre toute la mesure pour ne pas être tantôt des spectateurs émerveillés ou des agents horrifiés.

»Par certains côtés, cette révolution pourrait s’apparenter à une extension du taylorisme, poussant à une déshumanisation du travail sous l’effet de ce qu’Alain Supiot appelle la "gouvernance par les nombres". Plusieurs ingrédients, qui dérivent du calcul automatisé ou d’une conception limitée au travail de la machine, existent bel et bien et ne sont pas à négliger. L’administration des choses l’emportant sur le gouvernement des hommes aurait des conséquences en reléguant les utopies de la coopération et du collaboratif loin de cet univers froid du calcul.


»LA MATURITÉ NUMÉRIQUE DES SALARIÉS, UN ATOUT

»Le pire n’est ni certain, ni fatal. Et cela avant tout parce qu’émerge un phénomène singulier propre au numérique. Cette technologie n’est pas complétement sous contrôle. Et c’est même une chance incontestablement. Le philosophe Bernard Stiegler constatait lors d’un séminaire de l’Anvie (Association nationale de valorisation interdisciplinaire de la recherche en sciences humaines et sociales auprès des entreprises) que "les administrateurs et les cadres dirigeants des grands groupes ne maîtrisent pas mieux la question de la digitalisation et ses enjeux que leur équipes. Cet état de fait est radicalement nouveau : jusqu’alors, les élites, dans les entreprises, étaient mieux formées que leurs équipes. Ce n’est pas le cas avec le numérique et la digitalisation".

»Le territoire du web est depuis ses débuts un territoire singulier. On se souvient de la double origine libertaire et militaire d’Internet. Des acteurs, parmi lesquels une majorité de salariés, s’y meuvent à titre privé avec une grande aisance, ayant appris ses codes et compris ses pièges. La "maturité numérique" des salariés, y compris vis-à-vis des dirigeants, est plutôt une bonne nouvelle. Le monde totalement programmé n’est pas pour demain, tant que des individus et des groupes se donnent les moyens de reprendre du pouvoir sur la machine et les calculs, même les plus avancés.

»Nous ferons nôtre la conclusion du livre de Dominique Cardon A quoi servent les algorithmes (Le Seuil, 2015) : " Plutôt que de dramatiser les conflits entre les humains et les machines, il est judicieux de les considérer comme un couple qui ne cesse de rétroagir et de s’influencer mutuellement. La société des calculs réalise un couplage nouveau entre puissance d’agir de plus en plus forte des individus et des systèmes sociotechniques imposant, eux aussi, des architectures de plus en plus fortes".

»Donc, pas d’angélisme, mais une lucidité active.»






marzo 17, 2016

«¿Cómo proteger la propiedad intelectual de un videojuego?»



Javier G. Fernández (@JGF_92)
Economía Digital
Expansión




«Los expertos recomiendan diseccionar cada una de sus partes, como el guión, los personajes o el software, e incluirlos de forma individual en el registro de la propiedad para evitar copias o reproducciones.

»La industria del videojuego no deja de crecer y cada vez está más presente en nuestras vidas. Sólo en 2014, el sector del ocio electrónico creció un 31%, hasta los 413 millones de euros de facturación, según los datos de El libro blanco del desarrollo de los videojuegos, elaborado por la Asociación Española de Empresas Productoras y Desarrolladoras de Videojuegos y Software de Entretenimiento (DEV). Se trata de más del triple de lo recaudado por la industria cinematográfica española en el mejor año en taquilla de su historia (con estrenos como Ocho Apellidos Vascos, El niño o La isla mínima).

»Una rápida consolidación como motor económico que, sin embargo, no ha tenido su correspondiente desarrollo legislativo. Y es precisamente esta falta de marco legal lo que más preocupa a los desarrolladores de videojuegos ante las dificultades que supone determinar, dentro de un producto tan complejo, quién es el autor del mismo y proteger así su trabajo de posibles copias y reproducciones.

»"Para proteger el videojuego hay que diseccionar cada parte", explica Carlota Corredoira, abogada de Metricson especialista en propiedad intelectual, en referencia a los múltiples elementos que lo conforman: software, vídeos, sonidos, imágenes, guión, personajes, marcas... De todos ellos, el software es quizá el más importante al tratarse del pilar sobre el que se asientan el resto de contenidos. En la actualidad, la protección del software en el ordenamiento europeo —y por ende en el español— se rige por las reglas del derecho de autor, lo que significa que el creador adquiere un derecho de explotación exclusivo del mismo durante un periodo de 70 años. Tiempo más que suficiente tratándose de una industria en continua evolución. En este sentido, desde Metricson recomiendan "inscribir las líneas de código o en el registro de la propiedad intelectual o, en su defecto, hacer un escrow".


»CONTENIDOS AUDIOVISUALES

»Igual que el cine encontró en el teatro y la novela decimonónica la base sobre la que contar sus historias, los videojuegos han encontrado en el cine el vehículo perfecto para introducir a los jugadores en sus complejas tramas, de modo que cada vez es más corriente observar actores famosos adaptados a la consola y cinemáticas de mayor calidad técnica. Es por este motivo que conviene, como apunta Corredoira, proteger elementos como la banda sonora o los vídeos "documentando la gestión de estos derechos en favor de la productora por medio de contratos".

»Conviene también dejar muy claro a quién corresponde la autoría y la explotación de los derechos del guion. Y es que casi todo videojuego es también una obra literaria en tanto que los protagonistas mantienen diálogos y existe un marco narrativo en torno al cual se desarrolla la trama. "El guion tiene una línea narrativa y una lógica interna que puede ser muy importante de cara a vender posteriormente los derechos para, por ejemplo, hacer una película", indica la abogada de Metricson. Ejemplos de videojuegos, o personajes de los mismos, que han sido trasladados a la gran pantalla son Prince of Persia o Rompe Ralph.


»PERSONAJES REALES

»A medida que los desarrolladores dan vida a un personaje este va adquiriendo una serie de rasgos que le confieren un carácter único: como atributos físicos, habilidades u objetos vinculados al mismo. Basta con pensar en Super Mario para comprobar como un bigote y un sencillo hilo musical se han convertido en una parte intrínseca del pequeño fontanero. A este respecto, los expertos recomiendan para evitar riesgos inscribir al personaje en el registro de la propiedad intelectual. Asimismo, el nombre, apariencia o algún sonido distintivo pueden ser registrados como marca para evitar su posterior reproducción.

»La estrecha relación entre el cine y la industria de los videojuegos lleva a que cada vez sea más común que actores reales presten su imagen para dar forma a personajes del mundo virtual. En la obra Call of Duty: Advanced Warfare, el actor Kevin Spacey —célebre por dar vida en la ficción al político Frank Underwood— encarna al fundador de una perversa organización militar privada. Esto abre una nueva capa de complejidad legal ya que requiere un minucioso proceso de negociación de los derechos de imagen por medio de contratos.

»Además, una buen parte de las ganancias de un videojuego pueden venir por la vía del merchandising, por lo que es especialmente importante para las compañías proteger todos aquellos elementos que puedan ser susceptibles de ser explotados posteriormente: como el nombre, el logo, los personajes o la música. Para evitar problemas, recomiendan desde Medtronic, es imprescindible registrar dichos elementos como marca en la Oficina Española de Patentes y Marcas.»






marzo 10, 2016

«Museu do Amanhã tem Cérebro digital potente; entenda o que está por trás»



Luana Marfim
Techtudo. O Globo





«O Museu do Amanhã, na Praça Mauá, Centro do Rio de Janeiro, é um museu de ciência controlado por um sistema robusto que recebeu nada menos que o nome de Cérebro. Por trás de toda estrutura interna do Museu, fica esse sistema de gerenciamento de dados que controla tudo e realiza uma constante atualização do seu conteúdo. Ao todo, a exposição permanente tem 126 computadores, entre totens e telas sensíveis ao toque, geridos e mantidos pelo Cérebro.

»Segundo a Radix, empresa de engenharia e software que desenvolveu o Cérebro, ele é composto por seis máquinas, que totalizam 26 núcleos de processamento e 268 GB de memória RAM. Para efeito de comparação, um computador muito potente tem algo perto de 16 GB de RAM. Apesar de invisível ao público, os visitantes do Museu estão em contato com o ele a todo tempo. Desde a entrada, quando, já na bilheteria, recebem um cartão RFID para guiar sua visita, até depois da saída, quando o sistema envia por e-mail um relatório de tudo que foi feito lá.

»Na prática, ele é responsável por ligar e desligar todos os equipamentos da exposição, organizar e apresentar o conteúdo que é constantemente atualizado, e controlar fluxo de visitantes. A ideia é que, a partir do Cérebro, o Museu do Amanhã se aproxime de um organismo que se autorregula: tem controle do seu próprio metabolismo, se comunica e se conhece ao mesmo tempo - daí o nome que recebeu.

»O sistema começou a ser desenvolvido pela Radix em dezembro de 2013, e foi entregue dois anos depois, em novembro de 2015. A tecnologia foi trabalhada de forma a evitar sustos: todas as máquinas são espelhadas e rodam em paralelo. Ou seja, o sistema é duplicado, se para que, em caso de emergência, possam ser substituídas imediatamente.


»Controle Interno

»Outra função do Cérebro é controlar o fluxo de pessoas no Museu do Amanhã e o perfil de quem visita. Para isso, ele fornece os dados para uma plataforma que apresenta quantas pessoas estão dentro no Museu em tempo real, como quantos pagantes, quantos estudantes, idosos, deficientes e mais. Essas informações são computadas para o controle administrativo do Museu.

»Esse controle interno é apresentado através de um dashboard, ou seja, um painel digital com as informações computadas, que pode ser acessado por diversos dispositivos.

»“Existe uma tela que mostra em tempo real o que está acontecendo com o Museu, essa plataforma pode ser acessada por computadores, tablets e celulares”, explica Arleston Rodrigues Gonçalves, coordenador de sistemas da Radix.


»NASA, Inpe e MIT em tempo real

»O Cérebro fornece informações, em números, com atualização constante, sobre assuntos como a exploração do petróleo, a produção de lixo, a poluição da água e mais. Esses dados compõe o cenário da seção Antropoceno, que propõe reflexões sobre o impacto da ação do homem no planeta.

»As informações são obtidas através de uma parceria com instituições de todo o mundo, como a Nasa, o Instituto Nacional de Pesquisas Especiais (Inpe) e o Massachusetts Institute of Techonology (MIT). A periodicidade das atualizações oscila: algumas são em tempo real, e outras apenas com certa frequência. Com tanta informação, uma ida ao Museu do Amanhã é pouco para conseguir ver tudo que é apresentado. O Cérebro armazena terabytes de arquivos, que são processados e para serem expostas aos visitantes.

»“É preciso uns dois, três dias, para ter acesso a tudo que o Cérebro disponibiliza”, explica Arleston, da Radix.»








marzo 03, 2016

«Indra continúa apostando por la transformación digital a través de Minsait»




Expansión. Europa Press





«FEEP IoT Platform Sofia2 se ha consolidado como uno de los activos clave de Minsait, la nueva unidad de negocio de Indra que agrupa sus soluciones de tecnología y consultoría en el negocio digital, desde donde ayudará a acelerar la transformación digital de las organizaciones a través del Internet de las Cosas (IoT) y el Big Data.

»FEEP IoT Platform Sofia2 facilita la interoperabilidad de múltiples sistemas y dispositivos y pone información del mundo real a disposición de aplicaciones inteligentes (IoT) con un enfoque big data, cloud, open source y multilenguaje.

»Esta solución forma parte de FEEP Enablement Platform, la plataforma de productos y componentes tecnológicos de Minsait, que facilitan y aceleran la construcción de los nuevos sistemas y soluciones digitales que dan repuesta a un reto que es también "una necesidad": la transformación y creación de nuevos negocios digitales.

»FEEP IoT Platform Sofia2 es un middleware capaz de procesar miles de eventos por segundo, con capacidades de almacenamiento big data con reglas integradas, unas características que permiten "sacar el máximo partido" en términos de negocio a nuevos paradigmas tecnológicos como el IoT y el Big Data, gracias a su capacidad para gestionar eventos y datos masivos en tiempo real.

»Así, permite el procesamiento en tiempo real de información procedente de sensores, sistemas de tecnologías de la información (TI) existentes, dispositivos wearables, redes sociales y múltiples fuentes heterogéneas, al mismo tiempo que dispone de infraestructura para el desarrollo de soluciones Smart.

»Además, se han validado sus capacidades como herramienta para la gestión del ecosistema de servicios del hogar (Smart Home), gestión integral de la ciudad (Smart City), en el ámbito de la monitorización o tele-asistencia para pacientes (Smart Health) o como base para el desarrollo de soluciones de analítica de redes sociales, "que permiten anticipar y gestionar crisis y mejorar las capacidades comerciales de las organizaciones".

»Minsait afirma que las oportunidades que presenta esta solución son "infinitas", ya que posibilita la interoperabilidad y la explotación masiva de información entre los sistemas, las cosas, las personas y los procesos de negocio.

»Entre las soluciones basadas en su plataforma se encuentran los sistemas de eficiencia energética para edificios y domótica para el hogar; los modelos 'pay as you' que permiten monitorizar la actividad de vehículos y personas para el cálculo de cuotas en los seguros; las tiendas inteligentes que mejoran la experiencia de usuario y la operación del retail; el control inteligente en planta para la mejora de la producción y el mantenimiento predictivo de la industria 4.0; las tele-asistencia para pacientes en el hogar y el hospital o gestión holística de las ciudades.


»Casos de éxito

»Una de las últimas pruebas del éxito de FEEP IoT Platform Sofia2 es el proyecto 'SISENS', desarrollado por Televés e Indra para el Servizo Galego de Saúde (SERGAS), que crea un sistema que permite recoger y registrar de manera totalmente inalámbrica y automática todos los parámetros biológicos y ambientales de control del estado clínico y evolución del paciente e integrarlos en los sistemas de registro de cuidados de enfermería e historia clínica digital.

»Indra también está desarrollando para el SERGAS en una UTE con Telefónica 'Hogar Digital Asistencial', la primera plataforma tecnológica de asistencia y atención domiciliaria de la Xunta de Galicia que, mediante la aplicación de las nuevas tecnologías, permitirá conectar los centros sanitarios con el domicilio del paciente.

»Otro de los ejemplos es el proyecto 'Coruña Smart City', cuya primera fase finalizó el pasado año y ha integrado la solución como "cerebro" de la que es la primera plataforma integral de gobierno de una ciudad inteligente en España, ya que permite gestionar e integrar todos los servicios y soluciones inteligentes que confirma el ecosistema de una ciudad.

»Por su parte, 'Social Media' es una avanzada herramienta de monitorización y escucha activa e inteligente de redes sociales que, gracias a su interconexión con FEEP IoT Platform Sofia2, permite gestionar de forma automática y en tiempo real amenazas reputacionales que afectan a las organizaciones y mejorar sus capacidades comerciales.

»En esta línea, la solución 'Hogar conectado' posiciona a las grandes empresas para convertirse en proveedor integral de servicios de valor añadido para el hogar. La solución está basada en FEEP IoT Platform Sofia2 e integra las altas prestaciones de su gateway Ingrid.Node#1 y una amplia suite de aplicaciones propias en ámbitos como la eficiencia energética, smart health o seguridad.


»Primeros pasos de Minsait

»Indra lanzó hace unos días su nueva división Minsait con el objetivo de "reforzar su liderazgo y acelerar su crecimiento" en el mercado de la transformación digital. La nueva unidad cuenta con "un nuevo y diferenciado enfoque comercial" que le permitirá dar respuesta a los retos que la transformación digital plantea a empresas e instituciones.

»Este negocio supuso en 2015 una cifra de ventas de 313,3 millones de euros, de los que 185,6 millones corresponden al mercado español, "lo que permite a Indra ser una de las empresas líderes de la transformación digital en España".

»Con Minsait, la empresa añade a su actual liderazgo y experiencia una metodología diferencial, una amplia cartera de soluciones de negocio, un modelo propio y diferente de venta, entrega y soporte, y una organización flexible basada en equipos multidisciplinares.

»La creación de esta nueva unidad se enmarca en el proceso de transformación que plantea el plan estratégico 2015-2018 de Indra, que tiene como objetivos aumentar su competitividad, obtener un crecimiento rentable y sostenible a largo plazo y generar mayor valor para sus principales grupos de interés.

»Minsait ayudará a las empresas e instituciones a afrontar los retos que se les presentan con la transformación digital, en un momento de "intenso cambio" de la economía y la sociedad, en el que se ha pasado de un entorno en el que prima lo físico a uno en el que prima lo digital

»Para dar respuesta a las necesidades de los clientes desde el primer momento, Minsait cuenta ya con un amplio catálogo de soluciones de negocio, agrupadas en cuatro categorías: Anticipación (Foresee), Protección (Protect), Conexión (Engage) y Empoderamiento (Empower).»



Más info:

Minsait (Indra) apuesta por FEEP IoT Platform Sofia2 para acelerar la transformación digital con IoT

http://www.indracompany.com/es/medios/minsait-indra-apuesta-feep-iot-platform-sofia2-acelerar-transformacion-digital-iot


FEEP Enablement Platform

http://www.minsait.com/es/what-we-do/feep-enablement-platform


Proyecto de Hospitalización Experimental Hospital 2050, SISENS, desarrollado por Televés e Indra para el Servizo Galego de Saúde (SERGAS)

http://www.indracompany.com/es/noticia/televes-indra-desarrollan-sergas-proyecto-pionero-monitorizacion-paciente-traves-internet


Coruña Smart City

http://www.coruna.es/servlet/Satellite?c=Page&d=&cid=1377134531332&pagename=Smart/Page/Generico-Page-Generica


Hogar Digital Asistencial

http://www.sergas.es/Hospital-2050---Innova-Saude/Fogar-dixital-asistencial?idioma=es&print=1


Sofia2 Social Media

https://www.youtube.com/watch?v=clkJvf8aa0A

https://www.youtube.com/watch?v=nPUllvzeDkI


Hogar conectado Sofia2

http://www.minsait.com/es/what-we-do/foresee/hogar-conectado


Indra agrupa en Minsait su cartera de soluciones de transformación digital para reforzar su liderazgo y acelerar su crecimiento en este mercado (Anticipación (Foresee), Protección (Protect), Conexión (Engage) y Empoderamiento (Empower))

http://www.indracompany.com/es/noticia/indra-agrupa-minsait-cartera-soluciones-transformacion-digital-reforzar-liderazgo-acelerar






febrero 25, 2016

Aurélie Djavadi: «La licence pro, accélérateur d’emploi»




Le Monde





«Dossier spécial BTS, DUT et licences pro. Anthony Thivolle avait prévu d’arrêter ses études en 2014, une fois obtenu son BTS “négociation et relation client”. Mais, lorsqu’il a découvert l’existence de la licence professionnelle “métiers de la vente”, proposée à l’Institut d’administration des entreprises (IAE) de Lyon, il s’est dit que cette année de formation supplémentaire donnerait un meilleur élan à son début de carrière.

»Pari gagné. En alternant les cours de l’IAE avec un contrat de chargé de relations avec les entreprises auprès de l’IUT Lumière-Lyon-II, il a élargi ses horizons. “C’est le réseau de la licence qui m’a aidé à décrocher cette mission”, précise-t-il.

»Outre un gros travail pour cerner les besoins des professionnels et promouvoir l’IUT, il est aussi intervenu dans le coaching et la sélection des candidats. Cette expérience a attiré l’attention d’un grand cabinet de recrutement, qui lui a offert, en septembre 2015, un CDI de consultant. “Je n’aurais pas pu accéder à ce poste à la sortie du BTS”, estime le jeune homme.

»A l’instar de ce diplômé lyonnais, nombreux sont les jeunes gens qui peuvent se féliciter de leur passage en licence professionnelle, ou “licence pro”.

»Créés en 1999, ces cursus d’un an, alliant théorie et missions de terrain, affichent 92 % d’insertion au bout de trente mois, d’après la dernière enquête ministérielle, portant sur les diplômés de 2012.


»Plus de 50 000 étudiants

»Aussi se sont-ils multipliés dans des domaines variés, de la production agricole aux services à la personne, en passant par les transports ou le commerce. Ils accueillent aujourd’hui plus de 50 000 étudiants, contre 34 000 environ en 2005. Leur force: des partenariats étroits avec les entreprises, de la conception des programmes au placement des stagiaires ou des apprentis.

»“Si nous avons ouvert une licence de technicien des opérations bancaires à la rentrée 2015, c’est à la demande de la profession”, indique Corinne Montoya, responsable de l’apprentissage à l’IAE de Lyon. “Les entreprises participent au comité de pilotage qui nous aide à organiser le cursus et interviennent dans 40 % à 50 % des cours.”

»Pour se développer, les licences pro misent beaucoup sur le tissu économique local. “Leur ancrage territorial permet de décliner une vaste gamme de programmes, des plus généralistes, en production mécanique par exemple, aux plus spécialisés, comme la licence consacrée au son et à l’image dans le spectacle vivant à Nantes”, observe Rodolphe Dalle, directeur de l’IUT de Nantes et porte-parole du réseau des IUT. Pour monter cette formation culturelle très pointue, son établissement a pu compter sur le pôle d’industries culturelles créatives (ICC) des Pays de la Loire. “On vérifie régulièrement que les besoins sont présents et on fait évoluer les programmes”, ajoute M. Dalle.

»L’université de Bretagne-Sud, à Vannes, s’est aussi adaptée aux besoins du marché. Alors qu’elle formait plutôt des chefs de projet dans les années 2000, - capables de superviser la réalisation de sites Internet, sa licence “e-commerce et marketing numérique” se concentre désormais sur l’animation Web visant à attirer les internautes et à convertir leurs visites en ventes. “L’enjeu actuel, pour les entreprises, ce n’est plus tant d’être présentes sur la Toile que d’y être rentables”, assure la responsable, Leïla Damak.


»Un sésame pour la vie active

»Pour les étudiants ayant suivi deux années en licence, ces cursus très professionnels sont un sésame pour la vie active. Mais la majorité des effectifs des licences pro sont des détenteurs de BTS ou de DUT qui souhaitent débuter leur carrière dans de meilleures conditions. “Les deux tiers de nos promotions sont issues d’un BTS hôtelier, les autres venant de cursus en langues étrangères, en géographie ou de BTS tourisme”, constate Régine Davroux, responsable de la licence “direction des services d’hébergement en hôtellerie internationale” à l’université de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise). “Durant l’année d’apprentissage, ils se confrontent peu à peu aux questions de management, de sorte qu’ils peuvent devenir chefs de brigade une fois diplômés.”

»Et Corinne Montoya d’ajouter: “On ne prépare pas seulement les étudiants à un métier, on les aide aussi à prendre de la hauteur sur leur - expérience, à travers notamment leur mémoire de fin d’études.” Ceux qui, dans le cadre de leur cursus, partent étudier à l’étranger progresseraient plus vite encore dans leur carrière.

»“Efficacité et culture générale: ce cocktail séduit beaucoup les PME”, observe M Damak. “A l’heure actuelle, on parle beaucoup du besoin d’ingénieurs, mais le secteur industriel nous réclame aussi à cor et à cri ces cadres intermédiaires formés en licence pro. On pourrait ouvrir davantage de places dans les parcours en logistique et en mécanique”, ajoute M. Dalle.

»Un certain nombre de diplômés vise ensuite un master, souvent en alternance : c’est le cas de 32 % des détenteurs d’une licence pro, d’après la dernière enquête du ministère.»






«Pour Arte, le numérique passe par la réalité virtuelle et le jeu vidéo»




L'Expansion. AFP





«Pour accompagner la diffusion d'un documentaire sur l'auteur de science-fiction Philip K. Dick, Arte va proposer un jeu vidéo et un court-métrage tourné en vidéo 360°, une offre multimédia qui illustre la stratégie numérique de la chaîne.

»"Sur le numérique, on a cherché à aller au-delà du replay. On teste de nouvelles écritures pour essayer de coller au mieux aux nouveaux usages et aller à la rencontre d'un public différent", explique Gilles Freissinier, directeur du développement numérique chez Arte France.

»La chaîne franco-allemande diffusera le 2 mars le documentaire "Les mondes de Philip K. Dick", qui raconte la vie de cet écrivain disparu en 1982 et dont l'oeuvre a été à l'origine de plusieurs films à succès, comme "Blade Runner", "Minority Report" ou "Total Recall".

»En parallèle, Arte a coproduit "I, Philip", présenté comme "la première fiction française en réalité virtuelle et en relief", qui permet de voir le monde à travers les yeux de Phil, une version robot de l'écrivain. Les vidéos filmées à 360°, qui permettent de se balader dans l'image, peuvent être consultées sur mobile ou ordinateur mais prennent toute leur dimension avec les casques de réalité virtuelle, dont plusieurs modèles sont attendus cette année.

»Arte, qui croit au développement de cette technologie, a lancé en janvier une application dédiée et enrichira fin février son catalogue avec ce court-métrage de 15 minutes, inspiré d'une histoire vraie.

»"On connaît les limites que peut avoir cette technologie aujourd'hui. Ce qui nous intéresse, c'est de trouver une nouvelle façon de raconter des histoires", explique Gilles Freissinier.

»Pour la chaîne, le but n'est pas d'obtenir un retour sur investissement mais de montrer qu'elle propose "une offre innovante, originale et accessible".

»Arte a investi dans le projet "l'équivalent d'une grosse web-production" soit entre 100.000 et 150.000 euros sur un total de 450.000 euros. Pour compléter la programmation, Nova Production, qui coproduit le documentaire, a proposé un jeu vidéo, "Californium", où le joueur incarne un écrivain de science-fiction piégé dans des réalités multiples. "

»On s'est associés très vite à ce projet. L'idée d'installer Philip K.Dick sur cet univers numérique, compte tenu de l'aspect visionnaire de ses livres, est apparu comme une évidence", explique Marianne Levy- Leblond, responsable des productions web et des projets transmédias chez Arte.

»Arte s'était déjà aventurée sur le terrain du jeu vidéo avec "Type: Rider" fin 2013, un jeu pour mobiles et tablettes sur la typographie, téléchargé plus de 500.000 fois, selon Gilles Freissinier, qui estime que la chaîne a vocation à investir dans la production française indépendante de jeux vidéos.

»La chaîne, qui travaille sur plusieurs programmations de ce type, en France et en Allemagne, espère pouvoir en proposer trois ou quatre fois par an, indique-t-il.»






febrero 18, 2016

«Tinta e papel: a produção independente se reinventa na era digital» (Feira Plana 4 - MIS - Museu da Imagem e do Som de São Paulo)



«O Nexo foi até a quarta edição da Feira Plana, no MIS (São Paulo), para conversar com alguns expositores da maior feira de autopublicações impressas do Brasil»



Feira Plana 4

«O MIS - Museu da Imagem e do Som de São Paulo recebeu a quarta edição da Feira Plana - evento que reúne editores independentes, artistas que fazem livros, zineiros, quadrinistas e guerrilheiros de todo o Brasil, selecionados pela idealizadora e curadora Bia Bittencourt.

»Com o tema Preto e branco, esta edição da Feira Plana aumentou suas atividades: serão 15 mesas e palestras incluindo uma mesa com o suíço Miklós Klaus Rózsa e seus editores alemães da Spector Books, Christof Nüssli e Christoph Oeschger. Outro destaque é a exibição do filme Branco Sai Preto Fica. No domingo, Peter Pál Pelbart fará uma palestra sobre subjetividade.

»Dentre as oficinas, acontece no sábado Experimentações e sampleagens, que propõe experimentações com xerox, monotipia, desenho, impressão, carimbos, etc., na criação de imagens a partir de registros e apropriações do plano urbano. No domingo, o Estúdio Elástico apresenta Serigrafia em preto e branco. A partir de patterns, moirés imagens pré-gravadas Rogério Maciel, ensina impressão com tintas preto e branco para mostrar técnicas de sobreposição e imposição na criação de cartazes em serigrafia formato A2.

»Durante toda a programação acontece na área externa a Banca pirata, uma seleção de publicações dos editores participantes xerocadas e grampeadas à venda por R$5 cada.

»Confira a programação completa no site: www.feiraplana.org»