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mayo 03, 2016

«À la source du Grotesk, la typographie de paris.fr»




Paris.fr




«Frank Adebiaye est ce qu’on appelle un personnage. Auditeur financier puis comptable dans un cabinet indépendant, c’est aussi et surtout un auteur et le créateur de la fonderie libre Velvetyne, maison d’édition pour la typographie. Il a repensé le Grotesk, sa typographie la plus connue, afin qu’elle puisse être utilisée pour la nouvelle version du site paris.fr lancée en juin dernier. Une véritable reconnaissance pour cet autodidacte, qui nous raconte les coulisses d’un monde encore trop méconnu mais passionnant.

»La typographie a connu ces dernières années de nombreuses évolutions, de sa transposition au numérique à la multiplication des différents supports de lecture.

»Autodidacte, Frank Adebiaye en est devenu expert grâce à sa passion pour les lettres. Auteur de livres sur le sujet, il est aussi le fondateur du site Velvetyne, inspiré par le thème de la chanson “Black Velveteen” de Lenny Kravitz. Il explique créer énormément de fontes (par exemple, Arial est une police et Arial gras est une fonte) en écoutant de la musique. “Grotesk est un peu mon ‘Manureva’, c’est celle que je vois le plus mais j’en ai créé beaucoup d’autres!”.


»Un parcours d’autodidacte

»Franck Adebiaye a un petit côté “Steve Jobs” de la typographie. Tout a commencé en 1998, non dans un garage, mais lorsqu’il répare une imprimante laser. Il remarque une différence entre ce qu’il voit à l’écran et ce qui est imprimé. “Je voulais véhiculer des idées de façon plus exacte. Je désirais faire l’ECV, l’École de communication visuelle, mais mes parents n’étaient pas d’accord”. Ironie du sort, Frank a fini par y donner des cours. L’école est de plus située rue Dahomey, nom officiel utilisé par le Bénin, pays d’origine de son père. “ Il n’y a pas de hasard!...”.

»Il suit des études de commerce et en parallèle, commence à “sévir” dans les travaux typographiques. Auditeur financier, ce domaine ne lui plaît pas et il s’investit de plus belle dans sa passion. En 2010, il crée la fonderie Velvetyne, dont le Grotesk est l’une des premières polices de caractère.

»“J’ai démarché moi-même pour que cette structure soit collective. Très vite d’autres personnes m’ont rejoint comme Sébastien Hayez, un graphiste qui utilisaient mes typos, Jérémy Landes-Nones, ou Raphaël Bastide, qui a beaucoup contribué à faire du collectif ce qu’il est aujourd’hui”. Ce dernier est également l’auteur du site Internet de la fonderie.


»Le Grotesk, inspirations et influences

»Au départ, la police de caractère Grostesk s’appelait le Mercandieu, en hommage à un personnage du film de Maurice Lehmann et Claude Autant-Lara Fric-Frac. “C’est un film qui se déroule à Paris, on y parle l’argot parisien et cette façon de parler m’a marqué, c’était comme des effets spéciaux!... Et puis c’est devenu le Grotesk car Mercandieu n’était pas assez parlant. Je voulais favoriser le mouvement, avec des formes très nettes, inspirées par ce mélange d’argot et de langage plus moderne”.

»Le Grotesk, très populaire, est aussi inspiré de typographies antérieures, le Gotham, le Bold et le Slang. “Pour le nouveau site je l’ai nettoyé, j’ai redessiné les accents, je les ai rendus plus nets, il y a eu l’apparition de l’@... “. Un processus d’amélioration et de recréation car Frank, en se repenchant sur la genèse de sa typographie, a aussi travaillé sur de nouveaux caractères.

»Pour lui, le Grotesk est à la fois carré et “déglingué”, il aime à dire qu’il y a un côté punk dans son travail minutieux. “Ça résume bien Paris qui est à la fois une cité moderne, dynamique et patrimoniale. Même si la typographie reste un domaine nébuleux, tout le monde connaît Paris. Pour moi c’est un signe de confiance et de reconnaissance et ça motive les autres membres de Velvetyne à évoluer”. Quant au fameux “s” de paris.fr, “il a fallu qu’il garde une part de mystère, il n’a pas été pensé comme un logo pour la ville”. Ce ‘s’, en mouvement comme Paris, symbolise aussi toutes les villes alentours car Paris reste une ville plurielles. “De plus, le Grotesk est né des deux côtés de la Seine, j’habitais rive gauche au moment de sa création, rive droite au moment de sa recréation”.


»Un métier en devenir

»Le numérique fait évoluer la typographie et le métier de typographe, “Du fait des évolutions du web, la typo est devenue plus visible dans toute sa globalité”. Frank explique ses recherches typographiques et surtout ses méthodes de publication:

»“Nous sommes des auteurs, on crée des fontes originales avec nos esprits fantaisistes et nous les mettons à disposition du public. C’est libre, il n’y a pas, dans un premier temps, de rémunérations au titre des droits d’auteur. Mais si nous retravaillons nous-mêmes ces caractères libres, nous ne sommes pas obligés de le faire gratuitement ni de donner cette version modifiée. C’est intéressant dans le débat actuel, au sein même du numérique”.

»Ainsi, si les œuvres circulent librement, les auteurs peuvent aussi au final être rémunérés. Un peu comme si on avait accès gratuitement à une chanson mais que l’on devait payer pour en écouter différentes versions. “C’est ce qui s’est passé avec le site de la Ville de Paris, ils utilisaient déjà mes caractères, en voulaient une nouvelle version, donc je les ai retravaillés”.

»Einstein disait “ce qui ne coûte rien n’a pas de valeur”. Ce procédé permet au typographe de gagner de l’argent et d’être reconnu comme un vrai métier et de poser une empreinte dans l’éternité. Sa collaboration avec le site de la Ville de Paris est un signe de confiance et de reconnaissance dont il est fier, une belle réussite pour cet autodidacte, pour preuve cette anecdote: “Pourquoi Lavilliers a signé chez Barclay, c’est parce-que sa mère savait qui c’était!..”.


»La typographie en question

»La typographie (souvent abrégée typo) désigne les différents procédés de composition et d’impression utilisant des caractères et des formes en relief, ainsi que l’art et la manière d’utiliser les différents types de caractères dans un but esthétique et pratique.»






abril 26, 2016

Karina Salguero: «El libro: la esquina donde convergen forma y contenido»




La Nación




«Sin diseño editorial no hay contenido capaz de vencer el olvido. Es así. El fin principal de la creación del libro, como plataforma de comunicación de textos fue justo el mismo afán de proteger la historia.

»Si Johannes Gutenberg, creador de la imprenta moderna, tuviera que responder por sus actos en el 2016, resultaría culpable. La imprenta es quizá la herramienta o uno de los inventos más democráticos y defensores de sociedades más informadas. Con la imprenta se aceleró la sofisticación del pensamiento y el extendido intercambio de conocimientos, un proyecto que, lejos de ser estético, parecía más político.

»El diseño tipográfico arranca con la imprenta. La gran era de Gutenberg dio el primer paso hacia la digitalización que vivimos hoy. El motor de estos cambios fue el contenido. Nunca podrían pensarse por separado. Las editoriales con más años de publicación no incumplen la paradoja de que la forma y el contenido son lo mismo.

»Esos símbolos a los que llamamos letras, iniciaron su vida como dibujos o ilustraciones que representaban sonidos y se convirtieron en letras. Letras que en conjunto significan palabras, y esas palabras son maneras de describir imágenes. Y la comprensión de esas ideas en dibujos fueron las armas más sofisticadas que aprendimos a utilizar para salir del oscurantismo.

»Tipografía, ilustración, fotografía, tonalidades y texturas de papel, pigmentos de tinta; en fin, toda la maravillosa precisión detrás del libro, la revista, el fanzine, el diario impreso o sus aplicaciones en lo digital, conforman también el contenido.

»La dicotomía forma y contenido se instaló en la teoría del arte. El aterrizaje más sensato, para que fuera desarticulada y entendida, fue del filósofo alemán Walter Benjamin, que teorizaba acerca de las representaciones del pensamiento: “forma y contenido son lo mismo en la obra de arte: son sustancia”.


»La buena bodoni

»Giambattista Bodoni, uno de los tipógrafos a quienes se le agradece una de las mejor pensadas familias tipográficas, la bodoni, supo eliminar el exceso de decoraciones en las letras, para crear propuestas más limpias y claras.

»Esa diferencia le permitió a Bodoni promover una lectura más fluida, en la que se podía, por la claridad de sus tipos, hacer lecturas no solo horizontales, sino que el lector podía seguir el texto en vertical, leer entre líneas o dar hojeadas.

»Y como la bodoni, hay infinidad de variaciones de tipografías, miles de serifas también y nuevas ramificaciones que cumplen finalidades distintas de acuerdo con los textos y discursos, que, a la vez, son parte de ellos.

»Así, las partes que forman los productos editoriales; es decir, tipografía, ilustración, fotografía, tonalidades y texturas de papel, pigmentos de tinta; en fin, toda la maravillosa precisión detrás del libro, la revista, el fanzine, el diario impreso o sus aplicaciones al digital, conforman también el contenido.

»Todos hemos sufrido la diferencia entre leer un texto en una edición comprimida de bolsillo y una propuesta gráfica de edición especial. Aunque sea el mismo texto, si la experiencia de lectura considera el tamaño de la letra, el contraste con la superficie en la que viaja y los espacios entre líneas, el resultado es totalmente distinto.

»Quizá, esos caminos de especialización en diseño editorial, nos llevaron al engaño de ver la forma separada del contenido. Y luego, diseñadores más contemporáneos, como el ilustrador mexicano Alejandro Magallanes, nos regresan para que veamos ese planteamiento de manera diferente, proponiendo, mediante su producción, que aunque una imagen hable más que mil palabras, también una palabra es capaz de apelar a mil imágenes. No se deben dividir.

»Los libros que más recordamos, que coleccionamos, que casi logramos memorizar por párrafo, son precisamente esas ediciones en las que la regularidad de las letras, la nitidez, el gusto en la elección de las formas y el encanto supieron contener la obra literaria.»






abril 19, 2016

«The writing is on the wall, and Internet. Social media is font of profit, promotion for Chinese mainland typeface designers»



Based on a story on jiemian.com, with additional reporting by Liao Fangzhou
Global Times




«There are about 600 kinds of typefaces for Chinese characters in the Chinese mainland. In Taiwan and Hong Kong it's even lower: 300 and 100, respectively. In Japan, there are at least 3,000.

»What accounts for the scarcity? In the 2000s, typography became hardly profitable as online piracy took off.


»A serious decline

»This wasn't the case in the 1990s and before, when major publishing houses and printing companies licensed directly from dozens of typography businesses. The annual revenue was billions of yuan.

»To compete with low-priced or even free pirated copies, typography companies had to cut prices dramatically. It was a losing war.

»A typeface by the company Hanyi that originally cost 1,000 yuan ($154.54) to license was discounted to just 50 yuan, and its earnings dropped to tens of thousands of yuan a year.

»The sector shrank to just five companies, including Hanyi and the industry's largest operator, Fangzheng. They barely made profits.

»Meanwhile, they had to fight hard to defend copyrights. In 2007, Fangzheng sued video game company Blizzard Entertainment for copyright infringement in its Chinese version of World of Warcraft, and in 2008 filed against consumer goods company Procter & Gamble over one of its shampoo brands.

»The case against Blizzard went on for five years including an appeal, eventually ruling in Fangzheng's favor and awarding it 2 million yuan; Fangzheng had sought compensation of 100 million yuan.

»After three years, Fangzheng lost the case to Procter & Gamble. The court's verdict was that the product's advertising designer made the brand's typeface in authentic character-design software, instead of infringing Makefont, a typographic design company born in 2009.

»For smaller companies and independent typographers, long, costly litigation is out of the question.


»Self-won justice

»The rise of social media like Sina Weibo around 2010, however, meant that typographers do not have to go to court to be taken seriously. They could simply post their protests.

»In 2011, the domestic romantic comedy Love Is Not Blind became a blockbuster, earning 300 million yuan at the box office.

»Makefont announced on its official Weibo account that the film widely used one of its typefaces without courtesy, and invoiced the production company for the 20,000 yuan licensing fee.

»The production company, the Beijing Branch Company of the China Film Group Corporation, had rejected an invoice that Makefont had sent privately earlier. But under fire from social media, it succumbed.

»Right after the third-season debut of I Am a Singer, an ultra-popular live show by Hunan TV, Makefont said on Sina Weibo that the show used one of its typefaces without permission and asked for a licensing fee of 150,000 yuan. They settled privately, though Makefont did not disclose details of the deal.

»Also using social media, Makefont successfully defended its copyright against its work used for a Samsung washing machine, a Sony camera and the Wanda Cinemas.


»A painstaking design

»Typography is a painstaking and expensive process. To design a typeface for Chinese, 6,763 characters is the minimum, and it is not uncommon to work on 10,000 to 20,000 characters. Typographers must draw and adjust every character stroke by stroke.

»“The inputs in one font can be hundreds of thousands of yuan, or even more than a million. It is very time-consuming, as it can take a team more than a year to design and make one font, and a few months at the least,” Ding Yi, typographer and the founder of Makefont, told the Global Times.

»Ying Yonghui, a typographer, told the Time Weekly that many young designers would give up halfway. “It is OK to design dozens of Chinese characters, but hundreds and thousands of them means too much for many,” Ying said.


»Changing landscape

»Social media also holds conventional advantages for typographers; designers can launch products and attract potential clients through the online platforms.

»The country's new typography studios, which mostly came into existence around 2009 like Makefont, are active on Weibo, the culture reviewing site douban.com, and the Quora-like zhihu.com.

»After Li Xiangchen dropped out of high school in 2008, he went to Beijing and decided that he would become a typography designer.

»In 2010, his retro-style font called “Kangxi Dictionary” went viral on social media and found its way into numerous souvenirs and gift packages in both the Chinese mainland and Taiwan.

»Eventually Li sold the copyright outright to an essence oil brand. Today, he has founded a typographic design start-up in the capital.

»In 2010, Ding Yi saw the Chinese poster for Disney's film Alice in Wonderland and found the typeface of the Chinese title incompatible with the English.

»He spent an afternoon designing his own version (pictured above) and posted it on his blog, which was later widely circulated on the Internet and caught the attention of Disney itself.

»Two years later, Disney approached Ding Yi to tailor a Chinese typeface for the Shanghai Disney Resort.»






abril 12, 2016

«Tipografías arquitectónicas»



David Hernández Falagán
«Tipografías arquitectónicas»

grafica, vol. 4, n.º 7, 2016

grafica | Universitat Autònoma de Barcelona | Departament de Publicitat, Relacions públiques i Comunicació Audiovisual | Bellaterra (Barcelona) | ESPAÑA


Extracto del apartado en páginas 24 a 27 del artículo en PDF. Véanse las figuras correspondientes al texto en esta publicación original enlazada, así como las referencias bibliográficas y notas.




«Desde la aparición de la imprenta han sido varios los intentos de vincular la arquitectura y la tipografía en metáforas alfabéticas de escala arquitectónica. Podríamos definir este fenómeno como “tipografía arquitectónica”, y sus características incluirían:

»– La definición de una volumetría edificada, proyectada de acuerdo con los medios de la disciplina arquitectónica

»– La formalización de una morfología volumétrica identificable figurativamente con letras del alfabeto y sus rasgos tipográficos, tanto en disposición horizontal como vertical.


»Huelga decir que la interpretación de este fenómeno como tipografía es puramente teórica, por cuanto su aplicación y reproducción seriada está claramente en entredicho. En los términos establecidos en los principios clásicos de la tipografía (Morison, 1998 [Principios fundamentales de la tipografía. Barcelona: Ediciones del Bronce, 1998]) estaríamos hablando de “casos fuera de norma”.

»Las figuraciones alfabéticas pueden tener su origen en la secuencia de pictogramas que en 1529 creó Geoffroy Tory, impresor, tipógrafo y humanista francés. En este primer ejemplo, las letras se sugieren como siluetas representadas por herramientas diversas, vinculadas a diferentes oficios. Sin embargo, habrían de pasar más de un siglo para asociar esta figuración con la magnitud de las construcciones arquitectónicas.


»Caso 1. “Lovis le Grand” de Thomas Gobert [1689-1697]

»Se trata de un trabajo del arquitecto francés Thomas Gobert (1625-1708), publicado en su Traitté d’Architecture dedié à Louis XIV, donde una serie de edificios-planta (cuya volumetría completa de los proyectos se incluye en las láminas del tratado) reproducen la frase “Lovis le Grand” (Luis el Grande). Se trata de un proyecto pionero en este modelo de significación, además de la definición de una arquitectura sugerente y estilizada para la época. (Figura 1)


»Caso 2. Alfabeto arquitectónico de Johan David Steingrüber [1773]

»Johan David Steingrüber (1702-1787) fue un arquitecto tardo-barroco alemán que en 1773 publicó un alfabeto basado en la composición cenital de 30 letras capitales.

»“El alfabeto arquitectónico de Steingrüber es una extraña serie de letras ornamentadas sin posible aplicación en texto alguno (...) en las que se propone una especie de alfabeto bien distinto; no hace más que conservar la forma exterior de las letras (...) representando cada una de ellas la planta de un edificio, cuyo alzado se adjunta a cada planta. Treinta proyectos arquitectónicos jamás realizados, la letra no es, en el fondo, más que un pretexto formal.” [Satué, Enric. El diseño gráfico, desde los orígenes hasta nuestros días. Madrid: Alianza Forma, 1997.]

»El trabajo se plantea como pura exploración formal, donde las plantas palatinas se exhiben como ejercicio de especulación morfológica. (Figura 2)


»Caso 3: Iglesia y colegio jesuita de Franz Anton Glonner [1774]

»Contemporáneo del anterior, Glonner proyectó la planta del colegio en torno a la definición del texto escrito IHS (monograma de la Compañía de Jesús). Puede verse implícito un mensaje figurativo hacia la perspectiva divina (aérea) del lugar (circunstancia común en las edificaciones religiosas, particularmente en las basílicas cruciformes de origen cristiano). (Figura 3)


»Caso 4. Alfabeto pictórico de Antonio Basoli [1839]

»Antonio Basoli (1774-1848) fue un artista italiano creador de obras pictóricas entre el neoclasicismo y el romanticismo. En 1839 publicó su trabajo “Alfabeto pittorico, ossia raccolta di pensieri pittorici composti di oggetti comincianti dalle singole lettere alfabetiche”, un catálogo de diseños arquitectónicos de influencias clásicas y orientales, convertidos en letras capitales y escenografías imaginativas. A diferencia de los ejemplos anteriores, en este caso la figuración se produce en sentido vertical, siendo las fachadas o las secciones las portadoras de las referencias alfabéticas. (Figura 4)


»Caso 5. “The language of Michael Graves” de William Longhauser [1983]

»La arquitectura postmoderna de Michael Graves servía en esta exposición como motivo para el diseño de una tipografía que reproducía los rasgos principales de su estilo y repertorio formal. El color adquiría especial importancia, ciñéndose el resultado al ámbito de la ilustración gráfica. (Figura 5)


»Caso 6. Alfabeto Koolhand de Chris Papasadero y Fwis [2008]

»Alfabeto diseñado por la empresa de diseño gráfico Fwis a partir del estilo gráfico de la arquitectura de OMA y su principal autor Rem Koolhaas. Se utiliza la fragmentación y los recursos gráficos de esta oficina holandesa. No es una experiencia aislada en relación a este contexto. Otros arquitectos de la esfera de OMA han llegado a proyectar arquitecturas reales con condiciones tipográficas. El ejemplo más evidente fue el proyecto del conjunto de apartamentos VEJLE, cuyos 5 bloques representaban en sección cada una de las letras de su denominación. (Figura 6)


»Caso 7. Infografías tipográficas de Chris LaBrooy [2011]

»LaBrooy se ha inspirado en las arquitecturas de algunas estrellas internacionales de la disciplina (Oscar Niemeyer, Frank Ghery, Tadao Ando o Toyo Ito) para definir una serie de tipografías tridimensionales que reproducen su estética, textura y recursos formales. (Figura 7)


»Caso 8. BCN Type de Simon Prades [2013]

»Simon Prades se apoya en la trama regular del ensanche barcelonés para configurar una tipografía numérica de puntos. Las ilustraciones contrastan la heterogeneidad con la repetición en una secuencia sugerente. (Figura 8)


»Caso 9. Deepblue Networks de Florian Schommer y Kjosk Collective [2014]

»Con motivo de una campaña de comunicación comercial para la compañía Deepblue Networks, el diseñador Florian Schommer de Kjosk Collective diseñó una serie de imágenes animadas en forma de arquitecturas que reproducen las letras del logotipo. Se trata de 8 ilustraciones en movimiento donde los edificios (y las fuentes) se llenan de vida. (Figura 9)


»Caso 10. Archibet de Federico Babina [2014]

»El arquitecto e ilustrador italiano Federico Babina ha publicado recientemente su propio alfabeto de 26 letras, reproduciendo el estilo (y la inicial) de algunos de los arquitectos fundamentales del siglo XX. Los diseños reproducen los rasgos identificativos de estos autores, mostrando la heterogeneidad de sus propuestas en un mismo lenguaje. (Figura 10)»






marzo 29, 2016

«Ensayo de un estudio del papel en el taller salmantino de Juan de Cánova a través de algunos ejemplares existentes en la Biblioteca Histórica [Marqués de Valdecilla] de la Universidad Complutense de Madrid»



Isabel Cristina Díez Ménguez
«Ensayo de un estudio del papel en el taller salmantino de Juan de Cánova a través de algunos ejemplares existentes en la Biblioteca Histórica [Marqués de Valdecilla] de la Universidad Complutense de Madrid»

Pecia Complutense. Boletín de la Biblioteca Histórica de la Universidad Complutense de Madrid, año 13, n.º 24, 2016

Pecia Complutense. Boletín de la Biblioteca Histórica de la Universidad Complutense de Madrid | ESPAÑA


Extracto de páginas 17-18 del artículo en PDF




«Podemos decir que la variedad de distintos papeles es la característica predominante que hallamos en los ejemplares impresos por Juan de Cánova en Salamanca, conservados en la Biblioteca Histórica “Marqués de Valdecilla”. Dicha variedad se hace extensible a la de otros impresores salmantinos como Andrea y Domingo de Portonaris o Ildefonsi á Neyla en la segunda mitad del siglo XVI, en los que la filigrana predominante es la de la mano.

»Es significativo que, aunque Juan de Cánova va incorporando paulatinamente un papel de mayor calidad, en cualquiera de las etapas se reconoce siempre la presencia de un papel defectuoso y áspero al tacto, de carácter autóctono. Éste aparece intercalado en muchas ocasiones entre otros cuadernos de calidad superior, como es el caso de la edición de De exequendis mandatis Regum Hispaniae,… de Avendaño (1564), que se volvió a imprimir en Salamanca diez años más tarde junto con una segunda parte. Ambas ediciones, la de 1564 y 1554 [BH DER 2802], comparten el mismo tipo de papel tosco en el primer cuaderno introductorio y a partir del cuaderno E.

»La variedad de papeles se debe a la diversa procedencia de los mismos y al desarrollo en puntos de venta estratégicos de un mercado papelero muy dinámico. Tanto el papel francés como el italiano tuvieron una gran difusión en España. El papel francés podía comprarse en el gran mercado de Lyon o bien en los mercados o Ferias de Medina del Campo y Medina de Rioseco hasta donde se hacía llegar para su posterior distribución al resto de la Península.

»La filigrana de la mano fue la más extendida, numerosa y con mayor variedad de formas. Aunque su origen fue italiano, especialmente del Piamonte y Génova según Briquet, se difundió por toda Europa muy rápidamente debido al prestigio que alcanzó y, posteriormente, llegó a ser imitada en diversos lugares. Juan de Cánova se valió de este papel de la filigrana de la mano importado posiblemente de Auvernia (Francia) en el Libro de Horas impreso en 1565, y seguramente de Génova (Italia) en Historia de Thucydides, impreso un año antes.

»Por otro lado, se puede decir que el aspecto blanquecino y suave del papel, junto con la presencia de un número elevado de puntizones (más de 23 en 20 mm) es el detonante de un papel de buena calidad (Libro de Horas), pero no así la presencia de filigranas mal diseñadas (Valls, 1980, p. 151). Por el contrario, se puede dar el caso de papeles defectuosos pero con una filigrana muy bien elaborada, o de papeles que carecen de la misma para ocultar el molino en el que se ha fabricado un papel de aspecto descuidado e irregular. Normalmente éste es de procedencia autóctona.

»Un ejemplo de la gran extensión que alcanzó la filigrana de la mano se encuentra In tres libros Aristotelis De anima commentarij de Miguel de Palacio, impreso en 1557, en el que se incluye una gran diversidad de filigranas con diferentes suertes de motivos y formatos, que hace casi imposible encontrar la misma filigrana repetida en un mismo ejemplar.

»La filigrana de la mano, por tanto, tiene una procedencia no solo extranjera – de Génova y Auvernia- sino también autóctona. Averiguar la procedencia del papel usado por Juan de Cánova en su taller salmantino es complicado y necesita de un estudio más profundo. Pues, si bien es verdad que Salamanca no tuvo molino papelero a lo largo del siglo XVI, se hizo con un papel que distribuía El Escorial y que se fabricaba con trapos de las provincias cercanas. Sería necesario, no obstante, para sacar conclusiones más precisas, extender el estudio del papel salmantino a otros impresores y especialmente a documentos de archivo, así como a las provincias cercanas que disponían de molinos papeleros.»