junio 02, 2016

«Pour résister à l’arrivée des robots, les salariés plébiscitent l’étude des maths ou de l’ingénierie»



Christophe Bys (@christophebys)
L’Usine Digitale




«L’étude réalisée par Randstad auprès de salariés de 34 pays montre que pour nombre d’entre eux le salut passe par les sciences technologies et autres mathématiques. Si plus d’un Français interrogé sur deux fait ce choix, cela reste un résultat médiocre comparé à d’autres pays.

»Plus d’un Français sur deux déclare qu’il choisirait d’étudier une matière en lien avec les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques s’il avait 18 ans aujourd’hui. A force de discours et autres articles sur la disruption, la digitalisation ou encore sur les métiers condamnés à être remplacés par un robot, les Français âgés de 18 à 65 ans interrogés ont trouvé une parade en acquérant les savoirs clés de la révolution technologique qui s’annonce.

»Reste que cette grosse majorité n’est pas un aussi bon résultat que cela semble. En effet, la décomposition des réponses indique que 18 % de l’échantillon interrogé par Randstad dit être sûr de ce choix, et seulement 37 % pense qu’il le ferait.


»MÊME PAS LA MOYENNE

»Surtout, cela place la France dans la moyenne basse des 34 pays interrogés pour cette étude internationale. La réponse moyenne obtenue toutes nations confondues est de 63 %. Les pays bien émergés comme l’Inde ou la Chine sont ceux qui plébiscitent le plus les matières évoquées. La proportion atteint 87 % dans le pays de Ghandi et 85 % dans celui de Mao. Le Mexique occupe le quatrième place avec 81 %.

»Parmi les pays plus anciennement développés qui obtiennent un résultat supérieur à celui de la France, on trouve le Portugal (75 %), l’Espagne (73 %), les Etats-Unis (71 %) ou encore le Canada (62 %).

»Pour une raison difficilement explicable, on trouve des pays d’Europe centrale parmi les moins prêts à étudier les mathématiques ou l’ingénierie. Seulement 47 % des Tchèques ou des Hongrois, 46 % des Autrichiens, 45 % des Luxembourgeois et 44 % des Suisses choisiraient cette voie s’ils avaient 18 ans !

»Retrouvez l’intégralité des résultats de l’étude et notamment la réponse à la question “Craignez vous d’être remplacé par un robot dans les cinq ans qui viennent ?” [: Robotisation: vers un futur sans emploi?






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